Désolée, j’ai délaissé mon blogue dernièrement par égoïsme et problème technique!
En effet, mon ordi s’était brisé dernièrement! Mais maintenant, il est en parfaite santé, il ronronne comme un vieux bébé chat dopé au viagra.
Je vais donc me mettre à jour sur mon blogue, qui est mon bébé littéraire du monde contemporain aux lustres virtuels et urbanistes.
Vous avez remarqué la température maussade? Si vous ne l’avez pas remarquée, vous l’avez sûrement senti…
Nous vivons dans une chimère avec ces espoirs en vain de chaleur accablante et généreuse en coup de soleil sur une peau miel dorée éternelle en période estivale noyée à tâtons sous une pluie tiède provenant d’un ciel grand au regard amer et gris…
Dans un demi soupir, je dois vous avouer que je tâte du regard mes robes aux couleurs chaudes avec un déchirement au cœur, car je me dis : quand aurais-je l’honneur de me glisser dans ces tissus légers me donnant la sensation d’avoir gagné la loto ou même une chirurgie gratuite pour des seins liftés après que j’aurais eu mes enfants dans un futur si lointain mais si proche? Ah, mes robes, je vous promets de vous porter dignement, car vous me méritez tout comme je vous mérite.
Ça sera une grande fête familiale : il y aura les sacoches, les sandales, les souliers chics, les bijoux et toute la clique de make-up qui seront du rendez-vous quotidien!
Ça sera sous la pluie, sous les rayons de soleil, dans la rue, dans le parc, au Vieux-Port, à l’esplanade de la Place-des-Arts, sur une terrasse, ou sur une des fausses plages de Montréal , Montréal, ville colorée que j’aime passionnément, même si elle me donne le goût de la quitter inopinément à tout moment…



Il faudrait une pluie continue et un temps maussade tout l’été pour que tu nous pondes des articles poétiques plus souvent