Quand la maladie déforme et tue

chantal sébireLa réalité dépasse souvent la fiction. Non, cette photo n’a pas été retouchée. J’ai été choquée en la regardant. Je suis traumatisée par la laideur des traits de Chantal Sébire dont son histoire est ici.

Quand je regarde son œil rougit, sorti de son orbitre, d’une grosseur exagérée et quasi irréelle, je peux comprendre que la douleur devait inévitablement être atroce.

Cette femme dont la maladie la poussée au suicide me fait réfléchir. J’ai toujours été contre le suicide, mais évidemment, je me demande si j’avais été à sa place, aurais-je pu supporter une douleur chronique? Un visage déformé? Le regard des autres? Une telle souffrance?

En fait, je ne crois pas. Aurais-je été capable de m’enlever la vie? La douleur m’aurait-elle donnée le courage de passer à l’acte?

Je ne peux répondre, car je préfère ne pas y penser… Et vous?

Voici une photo de Chantal Sébire avant la maladie :

chantal sébire avant la maladie

Une réponse to “Quand la maladie déforme et tue”

  1. Perrine a dit :

    C’est très choquant de constater que certaines personnes qui souffrent autant, et j’imagine que ça n’a pas dû être dur seulement pour elle mais aussi pour ses proches, n’ont pas le droit de mourir dignement.

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